A l'aurore autant qu'au crépuscule, je Vous envie.
Dessinez-moi des rondes, qu'ensemble nous paradions!
Est-il un instant où je ne rêve à Vous,
M'étreignant en vos bras, Vos baisers à mon cou?
Et vos gestes dépeindront l'Amour mieux que mes mots ne sauront ébaucher.
De souillon éphémère, par Vous, il m'est donné de plaire,
Et Vos sourires mutins et Vos tendresses avisées
Font de moi Votre amante éminemment comblée.
Irais-je chercher ailleurs ce qui m'est par Vous donné?
Est-il plus doux bonheur, Ma Belle, allanguie, à vos côtés?
Non, demeurez-là, tout près, je ne veux Vous oublier
J'aspire, pour Vous, à devenir brasure
Me fondre en Vous, comme la mer à l'azur
Révelez-moi tous les possibles,
Chuchotez-moi tout l'indicible
Faites-moi croire en l'impossible
Et nous valserons, votre main à la mienne,
Ivres d'espoir et d'allégresse
Au loin les tourments incensés!
Au loin les coeurs enneigés!
Dans ces paysages verdoyants, où, du passé l'on se joue,
Du renouveau présent, je peindrai tous les atouts.
Puis, à l'ombre d'un saule ayant épongé ses peines,
J'irai cueillir, pour Vous, les fleurs de vos merveilles,
Humides des rosées dont Vous êtes l'écrin.
©C&C5.07.2005
par Catharsis
publié dans :
Clausule


